2ème édition du FGI: les enjeux du développement de l’internet en question

Logo

C’est en présence du ministre en charge de l’Economie numérique Guy Bertrand Mapangou, du directeur général de  l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) Alex Bernard Bongo Ondimba, du représentant de l’Union internationale des télécommunications (UIT) pour l’Afrique centrale et Madagascar Jean Jacques Massima et du président de L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) Lin Mombo que se sont ouvertles travaux de ce forum qui avait pour but de discuter des enjeux de la gouvernance de l’internet.

Initiée par les Nations Unies en 2006, cette édition était axée sur quatre panels notamment «mieux appréhender le cadre institutionnel et réglementaire au Gabon», la «cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité», les «infrastructures et services» et «comment faire de l’Internet une source de création de valeurs». Des aspects qui n’ont pas manqué de susciter des échanges passionnés entre différents acteurs de ce secteur. Il faut noter que ces assises étaient placées sous le thème « Internet, un atout de la diversification de l’économie gabonaise ».

Lors de son discours de circonstance, Guy Bertrand Mapangou a rappelé l’importance de cet événement dont un des objectifs est de traiter des questions de politique publique relatives aux principaux éléments de la gouvernance de l’internet. Il était donc question lors de ces assises « d’explorer les meilleurs pistes de structuration du service internet au profit du plus grand nombre ».

Par ailleurs, le membre du gouvernement s’est réjoui des avancées enregistrées « en ce qui concerne la politique gouvernementale, le cadre réglementaire, les infrastructures et l’amélioration des usages, grâce à la vision politique et à l’engagement des plus hautes autorités, en tête desquelles le président de la République Ali Bongo Ondimba».

Avec des résultats plus que satisfaisants en Afrique centrale, le Gabon est l’un des pays du continent dont le taux de pénétration de l’internet connaît une forte croissance. Une situation rendu possible par la baisse des prix d’accès à Internet, la démocratisation de la 3G/4G, ou encore la modernisation des infrastructures de télécommunication en fibre optique.

Pour le représentant de l’UIT en Afrique centrale et Madagascar, cette rencontre revêt une importance capitale car elle permet d’échanger les idées et les meilleures «pratiques de manière à améliorer les progrès fait dans les pays », a indiqué Jean Jacques Massima.

Lors de la cérémonie de clôture de ce forum, le secrétariat général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) Guichard Tsangou s’est felicité de son organisation,  invitant d’ailleurs chaque état membre d’œuvrer à ce que «le fonctionnement du cadre institutionnel de la gestion des questions liées à la gouvernance de l’Internet soit pérennisé dans le temps».



Source: https://www.gabonmediatime.com/2eme-edition-fgi-enjeux-developpement-de-linternet-question/#ixzz5Tj8n8tbi